13/10/2026 • Modélisation

Les Chroniques de Christophe Pineau, Senior Advisor, IEIF
L’objectif, ici, est simplement de montrer, à partir d’un modèle relativement élémentaire, que l’introduction du benchmark améliore la qualité de la modélisation (la proximité entre la courbe historique et la courbe estimée) et que tous les benchmarks ne se valent pas.
L’utilisation du benchmark « naïf » améliore fortement la qualité du modèle à l’exception de l’année 2009. Le recours au benchmark « naïf corrigé » permet, quant à lui, de neutraliser également les effets du choc de 2020-2021.