13/01/2026 • Modélisation

Les Chroniques de Christophe Pineau, Senior Advisor, IEIF
Dans les années 2000, il était courant de considérer que la moyenne de l’écart de taux (entre le taux de rendement net et le taux sans risque) était stable et qu’il devait se situer autour de 150 points de base (pb) sur le marché des bureaux en Ile-de-France.
Nous envisagions à l’époque que l’écart de taux résultait implicitement d’une dynamique de long terme stable (la moyenne de l’écart de taux) et d’une dynamique de court terme dépendant de la situation conjoncturelle.